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COMMENT NOUS CONTACTER

SOS FAMILLES EMMAÜS VENDEE, Fondateur Abbé Pierre

Pôle associatif – Porte B – 2ème étage

71 Boulevard Aristide BRIAND – Boîte aux lettres 117

85000 La ROCHE sur YON


Tél. 02 51 05 46 72
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Site : http://sfe85.free.fr


Avril 2017

Un édito du Conseil d’administration : « Contre le Front National et la hiérarchie des misères »

 

Retour à Grande-Synthe après l'incendie du camp de migrants et points sur différents textes et campagnes appuyés par des groupes du Mouvement : Sursaut citoyen, Article 13, Emmaüs solidarité ;

Dossier spécial culture : différentes expositions réalisées avec, par ou pour Emmaüs ;

Emmaüs à la Foire de Paris, appel de Label Emmaüs, point sur l'aide aux vacances…

 

Le document complet ici

 


Mars 2017

Emmaüs répond présent !

Dans une année électorale de tous les dangers, le lancement de la campagne Présent ! apporte dans le débat citoyen une perspective qui nous semble essentielle : la solidarité doit être au cœur des projets de société du prochain gouvernement ! Nous voulons montrer que cette idée est non seulement partagée par le monde associatif (120 associations ont rejoint cette campagne initiée par la FNH et Emmaüs), mais aussi par un grand nombre de citoyens (140 000 signataires à cette heure). Il faut montrer notre unité et notre poids : alors, partagez, votez, signez l'appel des solidarités ! Et relayez cette campagne afin de mobiliser le plus grand nombre pour défendre l'idée d'une société plus juste et solidaire.

Ici le dossier complet

 


22 janvier 2017

 

Emmaüs - Décès de l'abbé Pierre - 10 ans déjà !

On continue !

Emmaüs France lance un appel à mobilisation à tous les acteurs potentiels du changement

 


10 octobre 2016

 

Emmaüs demande
le report du démantèlement de Calais

 

La date du 17 octobre semble se confirmer pour le début des opérations de démantèlement de la Jungle à Calais. Si Emmaüs a toujours considéré que la mise à l’abri des occupants de ce bidonville était une question d’urgence nationale, le mouvement considère que les conditions ne sont pas réunies pour une opération humanitaire efficace. C’est pourquoi Emmaüs France demande le report de l’opération pour garantir la prise en charge de chacun dans le respect de ses droits et de sa dignité.

Ici l'intégralité du communiqué de presse 

 


9 mars 2016

Camps de Grande-Synthe : les dernières actions

La communauté Emmaüs de Dunkerque, accueille, depuis hier et jusqu’à demain, des compagnons et bénévoles venant de toute la France pour aider les réfugiés à déménager et leur apporter l’équipement nécessaire (couvertures, duvets, vêtements, aide alimentaire). Cynisme d’État s’il en est, ce camp - qui vient d’ouvrir ses portes - est déjà menacé de fermeture. Le tout, au prétexte fallacieux que les normes de sécurité ne seraient pas totalement respectées, alors même que les réfugiés vivent aujourd’hui dans des conditions désastreuses…

Emmaüs France a tenu à réagir le plus rapidement possible en :

· Envoyant hier un communiqué à la presse qui marque notre soutien à Damien Carême, le maire de Grande-Synthe, seul élu a avoir le courage politique de proposer des conditions d’accueil dignes aux réfugiés. http://emmaus-france.org/le-mouvement-emmaus-soutien-damien-careme/

· Cosignant une tribune publiée dans Le Monde, dénonçant un véritable cynisme d’État sur la situation de Grande-Synthe.

http://www.lemonde.fr/immigration-et-diversite/article/2016/03/09/a-grande-synthe-les-associations-denoncent-un-cynisme-d-etat-hors-norme_4879445_1654200.html


CALAIS

Emmaüs France et 7 autres associations ont interpellé le 18 février 2016 Bernard Cazeneuve dans une lettre ouverte concernant la situation à Calais et le démantèlement imminent de la jungle.

 

Monsieur Bernard Cazeneuve Ministre de l’Intérieur

Place Beauvau 75008 PARIS

Paris, le 18 février 2016

Monsieur le Ministre,

Mme la préfète du Pas-de-Calais a annoncé la décision de raser la moitié puis sans doute la totalité de la « Jungle » de Calais dans les jours à venir. Nous avons conscience de la montée des tensions sur ce sujet dans le Calaisis et des réactions violentes que suscite cette situation. Néanmoins, nous regrettons de devoir vous faire part de notre profonde opposition à ce projet qui ne s’accompagne pas, à ce jour, de véritables solutions alternatives. Il ne fera qu’ajouter des tensions aux tensions, et fragiliser encore un peu plus les quelques milliers d’exilés que la France et la Grande Bretagne se montrent incapables d’accueillir convenablement. Sans parler de l’effet désastreux que cela ne manquera pas de produire en France comme à l’étranger.

Les exilés ont occupé cette lande, il y a moins d’un an, à la demande voire sous la contrainte des forces de l’ordre. Sous votre impulsion et celle de la maire de Calais, les pouvoirs publics ont contraint en mars 2015 les exilés présents sur différents campements ou squats à venir s’installer sur ce terrain vague, dépourvu de tout équipement à l’époque, avec l’engagement réitéré des représentants de l’État qu’ils n’y seraient pas délogés de force.

Moins d’un an plus tard, cet engagement est déjà renié.

Les conditions de vie – ou de survie – sont particulièrement difficiles sur la jungle, et il n’est pas question pour nous de vouloir pérenniser des conditions d’accueil à bien des égards dégradantes. Mais force est de constater que ce bidonville s’est développé ainsi du fait de l’impuissance des pouvoirs publics à apporter des réponses à la hauteur de la gravité de la situation. Les alternatives que la préfète estime suffisantes pour justifier le démantèlement de la jungle sont loin, très loin, de répondre aux besoins et aux problèmes rencontrés. De ce fait une évacuation brutale provoquerait des reconstitutions de campements notamment à Grande Synthe.

La préfète évoque les 1500 places du centre d’accueil provisoire (CAP). S’il faut apprécier l’intervention directe de l’État dans ce dispositif, nous ne pouvons que constater qu’il est encore largement sous- dimensionné, et que des améliorations en termes de respect de l’intimité des personnes et des conditions de vie sur le site sont fortement requises. Si disparaissent les lieux de vie existant à côté aujourd’hui dans la « jungle », il est fort probable que les exilés refuseront, pour beaucoup, d’accepter cet espace contraint du CAP.

Mme Buccio évoque également les CAO, les centres d’accueil et d’orientation. Les places disponibles comme la création de ces « centres de répit » ont constitué une innovation intéressante. Mais leur mise en œuvre se réalise dans une telle improvisation qu’ils ne sont pas en mesure, aujourd’hui, de répondre à leur objet : absence de comité de pilotage national, coordination locale entre services publics, élus locaux, opérateurs, associations tâtonnante ou inexistante, absence d’articulation entre les acteurs calaisiens et les CAO ouverts sur le territoire, absence d’évaluation sanitaire et sociale et non prise en compte des besoins des exilés avant leur orientation vers les CAO, manque d’information ou désinformation des exilés sur le fonctionnement des CAO créant des situations d’échecs et de retours vers la lande, faible application de la possibilité d’admission vers l’Angleterre, orientation de mineurs isolés étrangers, etc. Alors que le but de ces CAO n’était pas seulement de mettre à l’abri les exilés, mais bien de leur offrir la possibilité de recevoir une information fiable avant de décider de demander l’asile en France, d’accepter une réadmission dans un autre pays de l’UE, ou d’établir qu’ils ont de bonnes raisons de vouloir se rendre en Grande Bretagne, l’inorganisation actuelle et l’insuffisance des moyens déployés rendent illusoire la réalisation de cet objectif. La bonne idée des CAO est, par une mise en œuvre défaillante, aujourd’hui incapable de répondre aux questions de tous les exilés qui seraient disposés à réexaminer leur projet.

A cela s’ajoute la question à la racine du phénomène Calaisien : les accords anciens qui contraignent la France à remplir le rôle de garde-frontière pour la Grande Bretagne. Sans une renégociation d’ensemble et transparente des conditions dans lesquelles la France et la Royaume Uni se répartissent l’accueil des exilés, le phénomène rencontré à Calais depuis des années ne pourra que perdurer. Cette renégociation s’impose d’urgence, et plusieurs parmi nos mouvements se concertent avec leurs partenaires britanniques pour inciter leurs élus à soutenir cette perspective. En attendant, nous constatons avec regret que les services de l’État n’ont pas fait le nécessaire pour prendre les mesures de recensement et d’examen des situations qui permettent la saisine des autorités britanniques afin que les exilés y ayant des proches puissent y accéder en utilisant les voies légales existantes. Après la décision du Conseil d’État, les quelques référés déposés récemment pour des mineurs isolés à Calais ont montré à quel point les défaillances de l’État étaient manifestes, y compris pour les plus vulnérables.

L’annonce du démantèlement de la Jungle dans les jours à venir nous paraît dans ces conditions inacceptable. Sans une évaluation des besoins sanitaires et sociaux des exilés avant leur orientation vers des centres dont la qualité d’accompagnement sera revue à la hausse à travers notamment un dispositif de coordination concertée entre les acteurs, sans une amélioration quantitative et qualitative de l’accueil dans le CAP sur le littoral, sans engagement, mesures et procédures adaptées pour permettre l’admission en Grande Bretagne de tous ceux qui y ont des proches, le démantèlement de la Jungle ne pourra produire que de nouvelles atteintes graves aux droits des personnes.

En l’état actuel du manque d’alternatives sérieuses, vous aurez compris que nous vous demandons de surseoir à cette évacuation, et que nous serons déterminés, si cela devait se produire, à nous y opposer.

Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, l’assurance de nos sentiments distingués,

· Véronique Fayet, Présidente Secours Catholique – Caritas France

· Geneviève Jacques, Présidente de la Cimade

· Louis Gallois, Président de la FNARS

· Françoise Sivignon, Président Médecins du Monde

· Guy Aurenche, Président CCFD – Terre Solidaire

· Thierry Khun, Président Emmaüs France

· Claire Hédon, Présidente ATD Quart Monde

· Rachid Lahlou, Président Secours Islamique France


 

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PREVENIR L'EXCLUSION

 

Les associations SOS Familles Emmaüs sont affiliées à Emmaüs France et membres du Mouvement Emmaüs fondé par l'Abbé Pierre en 1949.

Notre objectif est de prévenir les situations de mal-endettement et de surendettement des particuliers.

Nous aidons les personnes endettées à rééquilibrer leur budget par un accompagnement budgétaire et par l’octroi d’avances remboursables sans frais, ni intérêt.

Nous sommes des bénévoles et nous agissons en cohérence avec les valeurs énoncées dans le Manifeste Universel du Mouvement Emmaüs : les personnes que nous recevons sont accueillies, écoutées et accompagnées, sans jugement afin que chacun se sentant libre et respecté puisse répondre à ses propres besoins dans une égale dignité.

Les SOS Familles Emmaüs sont financés par les Communautés et les Comité d’Amis Emmaüs, c’est grâce à leur solidarité et grâce aux remboursements des personnes que nous avons soutenues que nous pouvons, chaque année, à nouveau prévenir des situations de mal-endettement et de surendettement.

 


NOUS SOLLICITER

Nous aidons les personnes endettées à rééquilibrer leur budget par un accompagnement budgétaire et par l’octroi d’avances remboursables sans frais, ni intérêt.

Notre mode d’intervention :

  • Vous êtes accompagnés par un travailleur social. Malgré les aides sociales, vous conservez une ou plusieurs dettes qui déséquilibrent votre budget et pour lesquelles vous n’avez pas de solution de remboursement : dettes liées à l’habitat, assurances, impôts, diverses dettes sur facture…
  • Votre travailleur social entre en contact avec l’association SOS Familles Emmaüs la plus proche de votre lieu de résidence.
  • Nous vous recevons et étudions ensemble votre situation financière. Avec votre accord et en fonction de vos capacités mensuelles de remboursement, nous mettons en place un plan d’apurement des dettes auprès des créanciers.
  • Nous versons directement l’avance au créancier. Vous remboursez l’avance sans frais, ni intérêt, mensuellement à l’association SOS Familles Emmaüs par virement, prélèvement ou cession sur salaire

Contacter l’association SOS Familles Emmaüs la plus proche de chez vous

 


 

MIEUX NOUS CONNAITRE ET NOUS REJOINDRE

La première association SOS Familles Emmaüs a été créée à Rouen en 1967. Depuis d’autres associations se sont développées en France, elles sont aujourd’hui plus de 50.

Les associations SOS Familles Emmaüs sont exclusivement animées par des bénévoles. Elles sont affiliées à Emmaüs France qui coordonne l’ensemble du réseau.

Chaque bénévole s’engage à agir en cohérence avec les valeurs énoncées dans le Manifeste Universel du Mouvement Emmaüs : les personnes sont accueillies, écoutées et accompagnées, sans jugement afin que chacun se sentant libre et respecté puisse répondre à ses propres besoins dans une égale dignité.

 

Les SOS Familles Emmaüs sont financés par les Communautés et les Comité d’Amis Emmaüs, c’est grâce à leur solidarité et grâce aux remboursements des personnes que nous avons soutenues que nous pouvons, chaque année, à nouveau prévenir des situations de mal-endettement et de surendettement.

La Fondation Abbé Pierre, membre d’Emmaüs France, nous soutient sur deux axes : appui à la création d’associations SOS Familles Emmaüs et aides pour les situations d’endettement liées au logement.

Ces cinq dernières années nous avons aidé plus de 7 500 ménages.

Aidez nous à aider : Nous recherchons des bénévoles

Vous désirez vous investir dans la lutte contre l’exclusion et vous avez du temps à offrir bénévolement. Vous avez des qualités d’écoute, une expérience et des compétences dont vous pouvez nous faire bénéficier.

Entrez en contact avec le SOS Familles Emmaüs le plus proche de chez vous, nous vous rencontrerons avec plaisir.